Acte 1 — High key, façon Richardson. Fond blanc, flash direct, pas de fioritures. On cherche l’instantané plutôt que la pose léchée — une esthétique volontairement crue, presque snapshot, où la lumière écrase et révèle en même temps. Les hautes lumières brûlent, le grain reste apparent, le contraste fait le travail. C’est une photographie qui ne s’excuse pas. Pour voir l’album, c’est par ici!
Acte 2 — Le tabouret, low key. Rupture totale. On coupe la lumière ambiante, on resserre sur un point d’accroche : le tabouret. Les ombres reprennent le contrôle, la peau se détache d’un fond presque noir, et le geste devient plus lent, plus habité. Ce n’est plus une capture, c’est une construction.
Capture Canon 5D Mark IV, développement RAW en Lightroom. Pour la partie high key, un preset proche de « Doré Champêtre » adapté en version plus clinique, balance des blancs « As Shot » avec toning via le panneau Color Grading — jamais de Temperature en Custom. Passage Photoshop pour la fréquence séparation sur les zones de peau exposées au flash cru, dodge & burn pour recreuser le volume que le high key aplatit. Pour le low key, LUT plus dense, grain resserré, et un travail d’assombrissement sélectif pour garder la matière dans les noirs sans les boucher. Réimport Lightroom, export final.
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